Les chaussettes OGARUN, en vert blanc rouge

Quand on pratique une activité sportive, certains vêtements sont clés, d’autres pourraient passer pour des accessoires, comme par exemple, les chaussettes.
Sauf qu’une chaussette pas confortable devient vite insupportable.
Plis dans la chaussures pendant la course à pied, chaussettes qui glissent aux fond des bottes de ski, qui provoquent des ampoules, on est presque sûrs que chacun à une mésaventure à nous compter sur les chaussettes pendant ses sorties sportives. Et quand on se lance dans un trail long ou sur les chemins de Saint Jacques, ce petit bout de tissu peut vite nous gâcher la vie.  S’ajoute à cela l'absorption de la transpiration et les odeurs qui vont avec, parfois elles aussi insupportables, souvent pour les autres :).
Il était donc logique et pertinent qu’OGARUN souhaite compléter ses panoplies avec des chaussettes au promesse de la marque et ses composants à base de laine mérinos à savoir thermorégulation, sans odeur, durabilité, confort et douceur.

Les premiers soutiens et client·e·s de la marque nous les réclame, y' a pas, faut y aller !

À la recherche d’industriels adaptés et intéressés pour produire les futures chaussettes OGARUN

Nous nous mettons alors en quête d’industriels, en France, capables de produire en quantités limitées, par petites séries et intéressés de produire pour une marque comme OGARUN.
Téléphone, email, déplacements, six fabricants sont contactés. 

La plupart de ces industriels font vivre deux activités en parallèle : ils développent leur(s) propre(s) marques et ils fabriquent pour d’autres. Nous irons voir certains sur leur site (Manufacture Perrin à Troyes) pour voir de près comment ils travaillent et s’assurer que notre cahier des charges pourra être respecté. Nous testons leurs produits pour nous assurer que la qualité soit au rendez-vous.
Enfin, nous entamons même le développement auprès d’un industriel tricolore.
Pour différentes raisons, nous n’irons pas au bout, et malgré tous nos efforts ces échanges n’ont pas abouti. 

Après un an de recherche, un copain skieur nous donne le contact de Maurizio l’italien, et si lui pouvait répondre à nos besoins ? Nous l’ajoutons alors dans la boucle des fabricants potentiels.

Les différents écueils, nos constats.

Sans le vouloir, nous nous rendons compte qu’OGARUN se positionne en client de ces industriels français mais aussi en concurrent puisqu’ils ont développé eux aussi une gamme.
Curieusement, les conditions qu’ils imposent alors à OGARUN nous paraissent difficilement acceptables : l’un a pour habitude d'apposer le nom de sa marque sur les orteils des chaussettes. Nous souhaitons rester simple, rester OGARUN, le choix est vite fait : pas de double marquage.
L’autre voulait bien travailler notre cahier des charges, sans y passer beaucoup de temps car cela allait l’éloigner de son activité principale, sa propre marque. Nous comprenons mais une fois de plus, ça ne nous convient pas et ne correspond pas à notre mode de fonctionnement habituel avec nos partenaires industriels. Le troisième aura besoin de trois mois et quatre relances pour nous répondre, difficile pour nous à accepter. Les chaussettes du cinquième ne nous collent pas à nos attentes, même si cette fois, l'accueil et la réactivité sont au rendez-vous. 

Au final, aucune de ces approches et demandes n’aboutira pour des motifs somme toute normaux : choix des composants, aspects techniques, réactivité moyenne, intérêt réciproque.
Tout au long de ces échanges nous n’avons même pas prêté attention aux coûts de production et prix annoncés.
C’est lorsque nous recevrons les propositions tarifaires de cet industriel voisin italien que nous avons pris conscience d’une énorme différence. Nous nous attendions à peu d’écart. En effet, à l’inverse d’un t-shirt par exemple, le poids de la main d'œuvre demeure faible dans le processus de fabrication de chaussettes, toutes les étapes ou presque étant mécanisées. Et pourtant l’écart est important, l’hésitation n’était plus possible, nous franchirons une frontière et produirons nos chaussettes OGARUN en vert, blanc, rouge.


Les raisons du choix du fabricant italien.

Quand nous avons à choisir un partenaire industriel pour OGARUN, nous attachons beaucoup d’importance à ces deux points : 

1- sa capacité technique (son savoir-faire, la part de machines, l’expérience avec la laine mérinos) à mettre en oeuvre notre idée (formalisée dans un cahier des charges) 

2- la relation humaine que nous ressentons dans les premiers échanges et allons construire avec lui. Nous évaluons notre interlocuteur selon plusieurs critères : son niveau d’écoute, sa curiosité, sa rapidité à nous répondre, sa réactivité en quelque sorte et son agilité à trouver les solutions aux problèmes qu’il va rencontrer dans le développement. 

Souvent annoncé dès le départ, le prix n’est pas un sujet, surtout pas LE sujet principal. Un bon produit a un coût, et nous avons la volonté de mettre un maximum de valeur dans les produits et ainsi tenir les promesses fortes d’OGARUN. 

Entre un bon composant et un composant excellent, nous n’hésiterons pas et optons toujours pour le meilleur, quel que soit le prix correspondant. 

Quant au cas de nos chaussettes, en plus du professionnalisme et de la sympathie des échanges, la réactivité a été au rendez-vous : nous avons envoyé un premier mail à Maurizio le 8 février.
Les trois modèles de chaussettes, les couleurs, les packagings ont été validés le 6 mai soit trois mois, tests terrain compris. Le printemps particulièrement frais nous donnera même un coup de pouce pour prolonger les tests, chaussures de ski (de rando) aux pieds.
La livraison des produits finis est prévue le 27 mai: chaussettes courtes pour la course à pied, le trail-running, tige moyenne pour les chaussettes de randonnée et enfin les chaussettes montantes pour le ski, tout y est.

Ne manquent plus que de vos premiers avis de sportifs conquis et la boucle sera bouclée.

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