La polyvalence : un parti-pris d'OGARUN.

Là où nous notons une tendance vers l’ultra-technicité et la micro-segmentation de nos équipements divers et variés, OGARUN fait un pari différent, plus en phase avec ses valeurs et croyances. 

Le monde du sport ne fait pas exception et aujourd’hui diversifie ses gammes pour répondre de manière hyper précise et pointue aux besoins de chaque pratique.
Et si, à contrario, plutôt que de cumuler les tenues pour pratiquer ses activités sportives favorites, on optait pour des tenues adaptées à plusieurs sports, plusieurs saisons et à des milieux de pratiques pluriels ?

Nos placards se verraient d’un coup allégés, l’empreinte écologique également et qui sait peut-être même notre porte-monnaie ! Regardons cela ensemble de plus près.

Quand on jette tout d’abord un coup d'œil dans le dictionnaire, voilà ce que l’on trouve autour du terme polyvalence : qualité de quelqu’un, quelque chose qui a plusieurs spécialités. Ce terme se définit aussi comme “ce qui est efficace dans plusieurs cas différents”, “qui offre plusieurs usages possibles”, “qui possède plusieurs compétences”. 


LA POLYVALENCE, REMPART ÉCONOMIQUE ET ÉCOLOGIQUE ?

Commençons par un exemple en cuisine avec un robot très connu que nous ne citerons pas : LE robot multifonction qui fait tout - nous avons copié-collé ici la façon dont il est marketé. Sa polyvalence à lui, c'est de permettre de nombreuses fonctions culinaires qui réclament chacune une action technique particulière et donc souvent une machine spécifique. À lui seul, accompagné de quelques accessoires, il mélange, mixe, moud, cuit, cuit vapeur, mijote, émulsionne, pèse, fouette, hache, pile, réchauffe, pétrit etc. Plus besoin de posséder un cuit-vapeur, une machine à pain, un blender, une balance de cuisine, un batteur à oeufs, ce robot les rend tous obsolètes.
Nous ne l’avons pas vérifié, mais à première vue, cela nous semble plutôt intéressant d’un point de vue écologique : un robot et ses accessoires majoritairement fabriqués en France versus une multitude de machines ou ustensiles.
L’aspect gain de place de stockage représente également un avantage indéniable.
D’un point de vue économique, cela reste à vérifier, le coût d’acquisition de ce robot est très élevé mais sa robustesse et sa durabilité permettraient de le “rentabiliser” dans le temps.

Dans le monde du travail et des humains, la polyvalence aussi prend sa place et est souvent perçue comme une des clés pour s’adapter à l’inconnu.
Parfois associée à l’agilité ou encore la transdisciplinarité, la polyvalence apparaît comme particulièrement porteuse surtout devant l’incertitude et la transformation accélérée du monde du travail que nous observons.
Et dans le sport alors ?

LES VÊTEMENTS OGARUN, LA POLYVALENCE SANS COMPROMIS !

Acheter des couches thermiques pour vos séjours au ski et donc pour une semaine d’utilisation par an ? Démultiplier les tenues course à pied sur route, sur sentier, pour le vtt ou le vélo route ? Est-ce vraiment nécessaire ? N’existe-t-il pas des moyens de mutualiser les besoins et usages ?

Chez OGARUN on fait le pari de vêtements tenant la promesse de polyvalence en étant adaptés à différentes pratiques sportives tout en maintenant un haut niveau de confort ET de technicité.
Dans les faits, cela se traduit par le choix des composants, des coupes et l’ajout de détails lors du prototypage.

On l’oublierait presque tellement cela nous est devenu évident, la laine mérinos, principal composant de nos vêtements, permet déjà une forme de polyvalence par essence en s’adaptant aux climats, aux saisons, grâce notamment à sa propriété de thermorégulation.

Les produits OGARUN ont tous été pensés avec ce prisme de la polyvalence pour convenir à un maximum de pratiques sans compromis sur les aspects techniques ni l’aisance pendant l’effort.
Examinons tout d’abord le base-layer -10 +10°C en 240 g/m2 !
Le dos du vêtement a été volontairement rallongé pour protéger du froid les lombaires des cyclistes, lors de leurs sorties à la fraîche le buste en avant vers le guidon et également des alpinistes, confrontés au froid quoiqu’il advienne, les bras levés contre la paroie pendant de longs moments.
Les passe-pouces, eux, ont été ajoutés pour réchauffer le dessus des mains du coureur ou trailer et aussi pour empêcher l’air de rentrer dans les manches du cycliste sur route.

Le bonnet quant à lui, convient aussi bien pour un trail en montagne ou une sortie course à pied matinale, seul et couvrant les oreilles avec sa forme péruvienne, que sous un casque de vélo ou d’alpinisme. Tricoté très fin, il a été pensé, dès sa conception pour être porté dans ces différents cas de figures et même trempé de sueur il reste confortable grâce à la gestion de l’humidité de la laine mérinos.

L’interchangeabilité des couches constitue une autre forme de polyvalence intéressante.
Concrètement, certains produits de notre gamme jouent cette carte là ! Il s’agit du collant thermique ou du sous-vêtement manches longues, qui, enfilés “seuls”, constituent des tenues très confortables en mono-couches en bivouac, en extérieur par températures fraîches ou pour les activités douces à l’intérieur (yoga, Pilates, stretching).
Et puis, dès que le thermomètre plonge ou que l’activité se fait en montagne dans un climat neigeux, se transforment en de parfaites premières couches douces et chaudes sous un vêtement plus épais, coupe-vent ou encore imperméable, tel qu’un pantalon de ski de piste ou ski de randonnée par exemple. Vous l’apprécierez particulièrement sur le télésiège (bientôt, on y croit!) quand le vent souffle et que le soleil est derrière les nuages. Ça sent le vécu ;) !

Notre dernier arrivant de la gamme, le pull mérinos 500g/m2, grâce à sa maille incroyable, permet le transfert d’humidité en randonnée quand une polaire, elle, empêche l’évacuation de la transpiration. Il se montre aussi idéal en activités nautiques ou, rien à voir, en ski de piste, car son épaisseur moyenne ne freine aucunement la mobilité.
Et le soir, autour d’une bonne raclette ou d’une douzaine d’huitres, vous serez tout simplement élégant·e !

Alors, converti·e·s ? Nous, oui !

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