Des femmes et des hommes, véritables éclaireurs d’OGARUN

OGARUN, c’est une histoire d’Homme, de sport, de nature, de matière, de vêtements d’outdoor. C’est aussi une boutique en ligne qui si on la considère “telle qu'elle" ne nous lie pas directement aux clients, aux utilisateurs finaux de nos produits.
Comme nous aimons à le répéter souvent “Plus c’est virtuel, plus il faut ajouter de l’humain”. Alors, pour contrer cela, on appelle nos clients, souvent, pas tous, mais le plus possible.
Dès qu’une occasion se présente, qu’un doute se fait sentir concernant un échange, l’assurance du choix de taille, d’usage, on dégaine le téléphone. Ça, c’est un vrai plaisir du quotidien : parler avec des gens, comprendre leurs besoins, écouter les non-dits et juste tisser un lien.

Rien n’est officiellement figé ni même organisé ou prévu, de nombreuses prises de contact se font à l’instinct, juste pour le plaisir d’un échange. Puis très rapidement, la connexion est faite, la relation simple entre deux personnes et non celle d’une équipe service client et d’un ambassadeur.
Chaque information récoltée ou presque est utilisée. Nous prenons le temps de la mûrir puis de la retranscrire avec nos valeurs en actions, conception, communication.
Spontané, individualisé, à double sens. Pensé mais pas organisé.
C’est cela que la relation entre OGARUN, ou plutôt, entre Jean-Charles son fondateur et les client·e·s qui lui font confiance.

Nous mettons l’accent sur le réel, la vraie vie, plutôt que des tables rondes trop encadrées, marketées, nous privilégions les retours de pratiquant·e·s, nous lisons entre les lignes, entendons les questions ou remarques. 

Voici quelques histoires vraies de client·e·s qui ont inspirées, influencées des choix stratégiques, des nouveaux produits ou concepts à OGARUN.

De l’usage trail-running à la polyvalence

Marque de vêtements pensés à l’origine pour le trail-running, OGARUN ne compte plus les trailers émérites qui portent ses vêtements. Parmi eux, Maxime, fondateur de “Trails in France” est certainement un des meilleurs amis de la marque. Il a rapidement adopté les produits, les porte quotidiennement, en pratique puisque c’est son métier. Mannequin à ses heures “perdues” ou plutôt “non courues”, il est le meilleur panneau publicitaire ambulant dont OGARUN peut rêver. Et la magie dans tout ça ? Cela s’est fait naturellement, sans avoir besoin d’en parler.
Avec lui, l’usage trail-running est archi validé.

Au fil du temps, les profils de certain·e·s client·e·s nous interpellent et confirment la polyvalence pressentie de nos produits.

Nous avons des aventuriers comme nos chers Colibris nomades, Laura et Bastien, partis pour réaliser un tour du monde engagé à vélo et qui ne quittent pas leurs sous-vêtements ou base-layer OGARUN.
Ils nous prouvent ainsi l’efficacité et le confort de nos composants textiles en laine mérinos dans un usage vélo intensif, dans la durée, du matin au soir. Après avoir passé les quatre mois d’hiver en Europe Centrale, ils s’envolent vers un climat plus chaud et humide. Ils quittent en effet la Turquie dans quelques jours pour s’envoler vers l’Amérique Centrale. Un paquet les attendra à leur arrivée avec des sous-vêtements, chaussettes et t-shirts mérinos et lyocelle 30-40°C.
Les voir porter nos produits si souvent dans leurs vidéos qui nous font voyager est une réelle fierté et vient valider la durabilité et la polyvalence de nos vêtements. 

Puisque nous parlons durabilité, Franck, impliqué dans l’environnement et en mission dans des coins reculés du globe, dans des conditions assez extrêmes, nous donne régulièrement des nouvelles de lui et des produits OGARUN qu’il porte.
“Je suis toujours aussi heureux de faire découvrir ta marque et ses valeurs à de nouvelles personnes qui sont impliquées autant que moi dans l'environnement et qui ont conscience de l'impact de l'industrie textile.
Me concernant, j'ai porté le base layer 10-20° (pas le TS) pendant plus de 100 jours, pas toujours avec un sac de 20 kg, mais quasi tout le temps sous une gore-tex et avec un sac à dos. En tout, je dirai 250 km et 15 jours avec plus de 20 kg dans le sac, et 85 jours avec 5 kg et environ 800 km parcourus. Globalement, en termes d'usure, j'ai rien à redire, je l'ai juste accroché au début au niveau du poignet avec ma montre, mais maintenant je le sais et je fais attention en le mettant et en l'enlevant. Les épaules sont encore en bon état, j'ai dû faire environ 50 km avec le sac à dos léger directement sur le base-layer, sans la gore tex. Je le porte durant des sessions de 10 jours durant lesquelles je fais 10-15 km/jour en conditions fraîches, mais en avec la gore-tex, en marchant il suffit thermiquement.
Trop bonne idée d'essayer de doubler avec du lin, ça garde l'aspect naturel ; t'es-tu renseigné sur les vertus de l'ortie, je sais qu'il est utilisé en textile, je ne suis pas sûr que thermiquement ça soit fou, mais en terme de solidité c'est peut-être pas mal. En revanche, je ne sais rien de la filière en place... Ça ne doit pas être très développé, mais ça peut être un beau défi de développer ça, au point où t'en es, je pense que t'en es capable ;-D
Je rentre en métropole aux alentours de Noël, donc j'ai encore du temps pour tester le matériel.
Je suis vraiment intéressé par des chaussettes et des gants chauds. Aujourd'hui je porte des gants fins de chez Arod, qui sont vraiment très bien, mais il est certain qu'un modèle plus chaud pour conditions grand vent et grand froid m'intéresserait largement.”

Précis, positif, ce type de retour est extrêmement précieux. Tout d’abord il nous donne confiance dans la qualité de nos produits et renforce aussi notre envie d’aller encore plus loin dans la durabilité impliquant un travail de recherche et développement à mener sur la matière, les composants.
Et puis, concernant des besoins spécifiques de nouveaux produits à développer pour compléter la panoplie, il a été entendu : les gants sont en cours de développement, les chaussettes en stock pour fin mai 2021 !

Amélioration continue, positionnement prix, on prend tout !

La transparence dans notre communication et notamment dans la gazette mensuelle encourage nos utilisateurs·rices à eux aussi tapoter sur leur clavier pour nous parler.
Paul, avec qui nous avions eu l’occasion d’échanger par téléphone, s'est permis un retour, il a tellement bien fait :
“Merci pour cette petite gazette ! c’est rafraîchissant ! Content de voir que les affaires se portent bien, et j’espère que vous réussirez à conserver cette fraîcheur et la très grande fermeté de l’application de vos valeurs.

Nous avions papoté un peu à la livraison d’une sous-couche fin décembre, Bois-blanc, livré en un temps record (2 heures après le passage de commande !)

En tant que consommateurs, nous sommes habitués à voir s’estomper progressivement les principes d’origines au profit des process et de l’industrialisation… ce que je comprends et ce qui s’explique… les paramètres d’industrialisation et de l’économie ne sont pas toujours ceux des valeurs humaines (produire local, respecter l’environnement…).

Vous m’aviez chaudement recommandé de vous faire un retour sur le vêtement.

Je vois que vous agrandissez un peu le coup et les boucles pour les pouces… en effet, ce sont les deux endroits qui, s’il ne sont ni gênants ni irritants en l’état, pouvaient obtenir de petits ajustements !

J’ai utilisé l’habit 10 jours d’affilée du côté d'Arêches-Beaufort.

Quelques petites balades rando-raquettes les premiers jours (500m dénivelé +), et plusieurs belles journées à 1000-1200+ en ski de rando et split-snow.

J’avais au dessus une petite polaire technique Millet, et une veste technique (vent, capuche…) imperméable et respirante…

Avec l’effort de montée, c’était souvent plus que suffisant (une grosse polaire Lafuma pour les poses et en cas de gros froid). Pas d’odeur, séchage record. Bref, on est bien dedans !

 Le vêtement, pour le moment, ne porte pas de trace d’usure prématurée ici ou là, pas filé non plus sur les coutures. La qualité de fabrication est là, et c’est bien ce qu’on attend avec un vêtement à ce prix.

Pour moi le positionnement prix est le bon du coup. On paie, mais tout ce qu’il y a dans ce vêtement (bien pensé, local autant que possible, vraiment qualitatif tant dans le matériaux que la fabrication…)

Je suis vraiment super content, et je recommande !”

Une question et hop des produits d’occasion.

Comme souvent pour OGARUN, l'idée part d'un.e client.e. Catherine demande à OGARUN si nous vendons des vêtements d'occasion. Deux secondes de silence nous flairons direct la bonne idée. Nous mettons cela en œuvre début janvier 20201, simplement, en réparant les retours produits : vêtement décousu ou déchiré et en les revendant à moitié du prix initial.

Entre la réparation et les frais de ports, pas de gain pour Lemahieu qui raccommode ni pour OGARUN. Juste la volonté de ne pas jeter, doublé du plaisir de satisfaire des client·e·s avec un vêtement qui continue d'être utile.
Depuis, les vêtements d’occasion partent comme des petits pains et les témoignages à ce sujet affluent, alors oui, merci Catherine.

Cette remarque comme un besoin évident, devenu réalité continue de faire plein d’heureux·ses.

Aline, éducatrice sportive dans la Drôme provençale et directrice d’une association dans son village “Gaïa'sso” s’en réjouit et nous le dit.

“Nous pratiquons des activités douces et tournées vers la nature ou la danse.
Je me déplace exclusivement en vélo et j'ai forcément réduit mon rayon d'intervention! Je ne suis pas championne olympique! ;)
En bref, mon travail consiste à animer des séances de sport en extérieur ou en intérieur quand c'est possible!
Mais c'est aussi de l'EPS dans l'école de mon village, et du coaching à domicile.
Nous animons des ateliers mensuels sur le thème de l'écologie, les plantes, le zéro déchet... etc…
Mes adhérents sont sensibilisés au made in France, à la consommation locale et à la force des initiatives individuelles #colibris
Je parle de vous, enfin de votre marque, dans mes cours mais je n'ai pas encore passé commande personnellement... mon budget, vu les actualités, n'est pas des meilleurs! :$
J'ai le plaisir de voir Pam tous les lundis en cours particulier chez moi, dans son joli legging qu'elle a commandé sous mes recommandations. Elle est très contente de son achat.
Je continue mes petits ancrages lors des cours pour voir à terme l'habillement de mes élèves aller vers plus d'éthique…:) ;)
Mes enfants (20 et 21 ans) sont dans le sport aussi (canyon et cirque). Ma fille et son copain portent du mérinos mais pas OGARUN. Trop cher pour eux.

L'idée de vendre d'occasion est géniale et ça va me permettre enfin de passer commande!
Bref. Chacun fait ce qu'il peut à son niveau. :)”

Pour certains l’accessibilité prix, pour d’autres, cela vient compléter le vestiaire comme c’est le cas pour Régis, navigateur, qui nous donne des nouvelles d’OGARUN depuis la mer.

Je continue ma préparation. Lors de nos derniers échanges, j'avais pour projet de participer au Spi Ouest-France, ce qui ne s'est finalement pas fait. J'ai navigué autant que possible au mois d'octobre, et depuis, entre le confinement et les travaux sur le bateau, c'est régime sec. 

Isabelle, ma femme, a complété mon équipement avec des vêtements d'occasion. Je trouve que c'est une excellente solution. J'ai donc maintenant deux base-layer, trois manches longues et deux manches courtes (à peu de choses près), ainsi qu'un bas, un bonnet et un tour de cou. Je pense que ça ira. 

J'ai pu tester la solution sur: quatre jours complets en juillet, trois jours complets fin août, et des navigations à la journée en octobre.

J'ajoute quand nécessaire une polaire, et mon ciré de mer fait office de coupe vent. C'est très agréable car je ne ressens pratiquement pas de sensation de froid après les manœuvres qui font en général beaucoup transpirer. Il faut juste que je trouve un aménagement sur le bateau pour faire sécher les vêtements qui ont été portés. Une fois secs, je peux les remettre comme s' ils étaient propres. C'est un avantage certain sur les vêtements synthétiques (même respirants). Une fois sales, ces derniers sont beaucoup moins agréables. 

Donc, je valide à 100% l'utilisation de laine mérinos à bord des bateaux à voile!”

Nous pourrions écrire un livre avec vos témoignages, ils nous sont tous utiles de par le fond précis et concret de retour d’expérience ou bien encore l’énergie qu’ils nous transmettent.

Merci aux éclaireurs bienveillants que vous êtes.

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